Champions nous sommes!
Par Ricou le dimanche, juillet 13 2008, 19:13 - Vol Libre - Lien permanent
Yes, on a niqué nos p'tits copains suisses \O/o/ !
La (très) good news nous vient de Serbie à l'occasion des Championnats d'Europe de Voiles Molles.
Nous sommes Champions d'Europe en individuel masculin et par équipe (composée de Gregory Blondeau, d'Elisa Houdry, de Jérémie Lager, de Jean-Marc Caron, de Simon Issenhuth, de Stéphane Drouin et de Didier Mathurin -l'entraîneur-)
Greg Blondeau monte sur la plus haute marche et le jeune Jérémie Lager (ça fait plaisir) sur la 3e, chez les filles c'est Elisa Houdry qui rafle la médaille de Bronze (la breloque d'Or est revenue à la Miss 10 000 m, Ewa Wisnierska) !
Incroyable ! Nan ?
En ces temps de Tour de France, un p'tit contrôle antidopage serait peut-être bien opportun ;-) !
pour en savoir plus :
- Le joli site web de Klaudia Bulgakow
- La page web de la ffvl
- Le site web des organisateurs serbes.
- Le site web des Britanniques
- Retrouve les photos de l'éternel Martin Scheel (1) (2) (3) (4)
- Le post de la chose sur le forum des Top Guns !
(l'équipe de France, photo Martin Scheel)
(dans le ciel serbe, photo Martin Scheel)
(Jérémie Lager, photo Ricou)
maj du 17/07 : la vidéo qui va bien ! et maj du 23/07 la vidéo est visible chez vimeo en HD !















Commentaires
^^ on vois que ca ne vol pas ^^
Vu que je me fourni souvent de merveilleuses vidéos sur ce blog, voici un petit retour de manivelle...
voir la vidéo des championnats d'Europe ici:
http://www.dailymotion.com/video/x6...
Carlos
"Ils" ont perdu, mais "on" a gagné !
pour ceux que cela interesse, en copie ci dessous, un article de sebastien bohler, chroniqueur d'"arret sur images"...bonne lecture !
v.
"""Ils ont perdu. Les rugbymen, les footballeurs, les basketteurs, les volleyeurs. Tous en bloc. En une semaine.
Quels nuls.
Tenez, dans le match de football contre l’Ecosse qu’on a perdu mercredi et qui nous disqualifie presque du prochain Euro, regardez comme ce pauvre gardien français se fait lober par un tir lointain. Ce n’est pas lamentable, ça ?
France - Scotland : 0-1 (McFadden)
Et le basket ? Parlons-en : hier soir, déconfiture totale. Tony Parker, le soi-disant meilleur joueur du monde : démonté, déboulonné, mis en miettes. Regardez les dernières secondes du match (vers les trois quarts de la vidéo) comment notre héros national gâche un lancer franc décisif.
L’AFP le dit: « la Russie a profité du hara-kiri des Bleus sur la ligne des lancers francs ». Incroyable : ils n’ont même pas besoin de leurs adversaires pour perdre. C'est à se demander pourquoi on regarde de tels sportifs en carton-pâte.
Au volley, ce n’est guère mieux. (Honnêtement, j’ignorais comme vous que c’était actuellement l’Euro de volley-ball, mais que voulez-vous, quand on est désespérément à la recherche d’une consolation, on découvre souvent qu’il y a plein de compétitions auxquelles on n’avait pas pensé…) Eh ben nos grands volleyeurs, ils ne font pas mieux que les autres. Battus trois sets à rien par l'Allemagne, ils finissent neuvième de l'Euro!
Voilà. Le constat est simple et sans fioritures: ils sont nuls, nuls, nuls. D'ailleurs, c'est ce que j’entendais ce matin en allant au bureau : « quels minables ! », « Ils ont joué comme des lopettes »
C’est marrant parce qu’il y a quelques semaines quand on avait gagné ce superbe match de préparation à la coupe du monde de rugby contre l’Angleterre à Marseille, c’était plutôt: « On a gagné ! » Etonnant, non? « Ils sont nuls », mais « On a gagné ». Et heureusement qu’on a cette distinction de langage, sans quoi ce serait un peu bizarre de dire à la fois « Ils sont nuls » et « Ils ont gagné ». Non, ça n’irait pas. ON a gagné et ILS sont nuls, ça, ça va.
En fait j'ai l'impression que parfois, c’est nous, téléspectateurs de sport, qui sommes à la fois prévisibles et vaniteux. Dans ce genre de situations, on sombre aveuglément dans un travers ou son opposé. Deux mécanismes psychologiques répondant aux doux noms de BIRG ou CORF. Le BIRG (Bask in reflected glory, en anglais), c’est le fait de se considérer comme un membre de l’équipe qui a gagné. On dit ON parce qu’on s’attribue une part de la victoire (ça fait du bien à l’ego). D’ailleurs, un psychologue, Robert Cialdini, a mesuré le nombre de fois que des étudiants de six universités américaines prononçaient le mot nous après un week-end où leur équipe sportive avait gagné, et après un week-end de défaite. Les différences étaient évidentes et allaient dans le sens que j’indique.
Le CORF, c’est le contraire. Cut off reflected failure, ce qui signifie se désolidariser d’un échec. Surtout, ne pas s’associer à une équipe de perdants. "Ah bon, ce sont des Français ? Vraiment, vous êtes sûr ? Allons, vous exagérez…" Là encore, ce n’est rien d’autre qu’une stratégie de protection du soi, fréquemment observée chez les supporters « mous », peu impliqués dans le soutien à leur équipe (au contraire des supporters de clubs qui suivent l’équipe dans ses déplacements). En gros, nous sommes une majorité à CORFer, comme j’ai encore pu m’en apercevoir.
Moi, ces phénomènes de BIRG et de CORF m’ont un peu dégoûté d’un système de jeux du cirque où les sportifs ne sont qu’une nourriture pour l’ego, qu’on ingère ou qu’on vomit selon ses besoins d’identification. La vérité, c’est qu’on n’est pas toujours très beaux, assis dans nos sièges rembourrés à siroter de la bière en cassant du sucre sur le dos d’athlètes qui suent sang et eau, qui doivent encaisser des défaites, et qui pour comble ne gagnent de notre part qu’un soutien versatile et profondément narcissique.""""
Par Sebastien Bohler le 14/09/2007
N'empêche ... ON A NIQUé les SUISSSSSSSSES !
N'en déplaise à Sebastien Bohler :) !
BIRG (Bask in reflected glory, en anglais), c’est le fait de se considérer comme un membre de l’équipe qui a gagné. On dit ON parce qu’on s’attribue une part de la victoire (ça fait du bien à l’ego) --> Ben ouais, modestement je peux affirmer que tout ces bonnes news qui arrivent c'est bien grâce à MOI ... si Jérémie Lager n'avait pas volé au Sire il n'aurait certainement pas gagné en Serbie!
... et quand tout va mal c'est la faute de Sarko ;-) !